Quelques heures après l’annonce de l’accord Shalit, le journaliste Soren Seelow écrivait dans un article publié sur le site internet du journal Le Monde : "Israë l a longtemps refusé que soient libérés des détenus ayant "du sang sur les mains", c’est-à -dire ayant effectué ou commandité des attaques contre l’armée ou des colons". Révolté par cette définition du terrorisme, Dror Even Sapir, qui fut grièvement blessé dans l’attentat de la cafétariat à l’Université hébraïque de Jérusalem, a écrit au journaliste pour lui exprimer écoeurement (voir ci-dessous). L’article a, grâce à son intervention, été modifié.
Lettre d’une victime d’attentat à un journaliste du Monde
par Dror Even Sapir* - Guysen
Article mis en ligne le 17 octobre 2011