Et si cette nouvelle année juive, ces célébrations-souhaits d’un avenir meilleur, ce regard-analyse tourné vers soi-même, vers ce qui a été, ce qui est, et ce qui sera n’avait qu’un objectif : celui de voir le lion et l’agneau cohabiter ensemble, amicalement, en paix..? Et si les prières sincères, les introversions, les poings frappés sur la poitrine : "j’ai péché, oui j’ai péché !", les retours sur l’année écoulée, les introspections, les souvenirs de scènes dont nous ne sommes pas fiers n’auraient qu’une propension : celle de nous améliorer, d’apprendre l’acceptation, les différences, pour d’autres lendemains ?
Le lion et l’agneau...
Marc Lev
Article mis en ligne le 7 octobre 2011