Il faut croire que L’Europe n’a rien de plus urgent que de solutionner le conflit proche-oriental. Non pas comme il se devrait, c’est-à -dire une solution agréée par toutes les parties, mais en cautionnant les revendications ‘’palestiniennes’’ que les Israéliens ne pourront en aucun cas accepter. On se souvient du discours de Barak Hussein Obama appelant les belligérants à négocier dans un premier temps sur les frontières basées sur les « lignes de 1967  » -ce que d’aucuns nomment les « frontières de 1967  » et qui ne sont que les lignes d’armistice de 1949-, puis ensuite seulement sur les sujets de discorde que sont Jérusalem et les « réfugiés  ».
L’Europe munichoise
Victor Perez
Article mis en ligne le 15 juin 2011