Serait-ce le nerf de la guerre qui manque à l’OTAN pour en finir avec la crise libyenne ? Quelles armes morales, économiques, militaires, quels gros yeux pourrait-elle faire, face à l’exemple syrien de survie d’un régime fasciste, qui la joue Tien An Men au quotidien depuis trois mois ? Deux pays d’Europe, la France et la Grande-Bretagne, se sont lancés dans la charge ancien empire, en pleine crise économique. Ils sont flanqués par l’Amérique qui sort à peine d’Irak et se maintient bon an mal an en Afghanistan et d’un total de 8 pays, apportant quelques escadrilles pour maintenir la façade de l’Alliance.
Moscou préserve ses acquis libyens et syriens par veto, et rappelle à l’Occident, chevalier blanc, qu’il n’est plus ce qu’il était.
Par Marc Brzustowski | Pour © 2011 lessakele et © 2011 aschkel.info
Article mis en ligne le 10 juin 2011