Des ambassadeurs et des diplomates israéliens sont d’avis qu’on peut qualifier l’intervention éloquente de Netanyahu devant le congrès de « trop peu, trop tard  ». « En Europe on s’attendait à une véritable initiative, quelque chose qu’on pourra utiliser pour aller de l’avant et éviter une collision à l’ONU en septembre  », indique un ambassadeur israélien en poste dans l’une des capitales européennes.
Selon un autre diplomate de haut rang, « le Premier ministre n’est pas parvenu à freiner la dérive anti-israélienne en Europe (…) il est possible qu’au contraire, après le conflit avec Obama, les pays européens aient plus de facilité à soutenir les Palestiniens  ».
Les responsables européens de premier rang se sont gardés hier de faire part publiquement de leurs critiques sur le discours de Netanyahu.