Bandeau
DESINFOS.COM
Slogan du site

Depuis Septembre 2000, DESINFOS.com est libre d’accès et gratuit
pour vous donner une véritable information indépendante sur Israël

UN Watch témoigne sur les abus syriens
adaptation desinfos
Article mis en ligne le 1er mai 2011

UN Watch félicite le gouvernement des États-Unis et en particulier sa mission àGenève pour leur travail assidu dans la réalisation de l’adoption aujourd’hui par le Conseil des droits de l’homme d’une résolution avec les États-Unis comme parrainage condamnant le gouvernement syrien pour ses violations flagrantes.

Fait important, la résolution demande àl’ONU "d’envoyer une mission pour enquêter sur toutes les violations présumées du droit international et des droits de l’homme et d’établir les faits et les circonstances de ces violations et des crimes perpétrés, en vue d’éviter l’impunité et la toute responsabilité.« La résolution constitue une exception àla norme du conseil de fermer les yeux sur les régimes qui tirent sur leurs propres civils.Elle fait honte et met la pression sur le régime Assad, et espére aider les victimes sur le terrain.

Ont voter « OUI » pour condamner la Syrie les pays suivants : Argentine, Belgique, Brésil, Burkina Faso, Chili, France, Ghana, Guatemala, Hongrie, Japon, Kirghizistan, Maldives, Maurice, Mexique, Norvège, Pologne, Corée du Sud, la Moldova, Sénégal, Slovaquie, Espagne , Suisse, Royaume-Uni, Etats-Unis, l’Uruguay et la Zambie.

Ont voté NON : Bangladesh, Chine, Cuba, Équateur, Gabon, Malaisie, Fédération de Russie la Mauritanie, le Pakistan,.

Se sont abstenus : Cameroun, Djibouti, Nigeria, Arabie Saoudite, Thaïlande, Ouganda, Ukraine.

ABSENT (et probablement pas par hasard) : Angola, Bahreïn, la Jordanie et le Qatar.

Cette session a vu des déclarations d’une grande hypocrisie par de nombreuses non-démocraties qui prétendaient s’opposer àtoute résolution qui critique des pays - même s’ils ont voté dans le passé en faveur de plus de 40 résolutions condamnant Israë l.

UN Watch regrette que la version finale de la résolution - qui aurait pu gagner les voix de l’Amérique latine et d’autres pays - a été affaibli dans le projet orignal de deux façons : (1) Le premier appel pour une "commission indépendante d’enquête internationale, être nommés par le Président du Conseil  » a été réduit àune moindre mission en vertu de la bureaucratie de l’ONU, et (2) la critique originale de la candidature cynique de la Syrie pour un siège au conseil, aux élections qui se tiendra le 20 mai, a été supprimé.