Au cours des deux derniers mois, certains signes ont indiqué que l’Egypte post-Hosni Moubarak cherchait à normaliser ses relations avec l’Iran et la Syrie. Le ministre égyptien des Affaires étrangères, Nabil el-Arabi, a déclaré récemment que son pays était disposé à "ouvrir une nouvelle page" dans ses relations avec l’Iran. Il a également exprimé l’espoir de mettre fin à l’éloignement entre la Syrie et l’Egypte. Ces premiers signes d’un possible changement dans la politique étrangère traditionnelle de l’Egypte éveillent l’inquiétude des états arabes, qui accusent l’Iran de s’ingérer dans leurs affaires intérieures pour déstabiliser leur sécurité nationale et étendre l’influence régionale de la République islamique.
L’Egypte considère toujours l’Iran comme une menace mais envisagerait de rétablir les relations diplomatiques
Realité-EU
Article mis en ligne le 14 avril 2011