La France a surpris ses partenaires européens en étant le premier pays à reconnaître le Conseil national de transition, qui est supposé rassembler l’opposition au régime du colonel Kadhafi, comme étant le « représentant légitime  » du peuple libyen. Prise après une rencontre entre le président Sarkozy et deux représentants de l’opposition libyenne introduits à l’Elysée par le philosophe Bernard-Henri Lévy, cette décision est conforme à la résolution votée par le Parlement européen à une écrasante majorité, laquelle demande Catherine Ashton, le haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, « d’entamer le processus  » menant à une reconnaissance officielle du CNT.
Le directeur du renseignement américain joue Kadhafi gagnant
Zone Militaire - opex360
Article mis en ligne le 11 mars 2011