Chassés d’un camp palestinien, une vingtaine de terroristes se seraient infiltrés en Grèce, en Allemagne et en France. On les surnomme les « reclus de Tamir ». Une cinquantaine de dangereux djihadistes, confinés entre un barrage de l’armée libanaise et l’entrée du camp de réfugiés palestiniens d’Ein Héloué, situé en lisière de Saïda, à 30 km au sud de Beyrouth. Certains, comme Ahmad al-Doukhi, ont planifié des attentats contre la Force des Nations unies au Liban (Finul). D’autres sont responsables d’attaques contre l’armée libanaise. La majorité d’entre eux sont des réfugiés palestiniens ; les autres des activistes syriens, saoudiens, yéménites, et quelques Maghrébins venus profiter de l’impunité dont jouissent les camps palestiniens du Liban, où l’armée ne s’aventure pas.
Liban : une filière djihadiste vers l’Europe
Par Georges Malbrunot | Le Figaro
Article mis en ligne le 22 décembre 2010