Après la Mecque et le Caire, le processus échoue à Damas. Les Palestiniens sont réduits à de simples cartes dans le jeu des puissances régionales. Après l’échec de la réconciliation inter-palestinienne, signé une première fois à la Mecque sous l’égide de l’Arabie saoudite, et le refus du Hamas de signer l’accord préparé par le Caire, sous l’égide de l’Egypte, la tentative menée la semaine dernière par la Syrie confirme le divorce. Le Fatah et le Hamas se rejettent la responsabilité. Le ton est encore monté d’un cran entre l’Autorité palestinienne et le Hamas après le discours de Mahmoud Abbas à l’occasion de la commémoration du décès de Yasser Arafat, le 11 novembre dernier. Le président de l’Autorité palestinienne a accusé le Hamas, à Gaza, de « se comporter comme une bande de criminelle qui vit et prospère grâce aux trafics et aux tunnels, ainsi que grâce à l’argent fourni par l’Iran  », sous-entendant que cet argent influence la politique du Hamas, désormais favorable à la République islamique, au détriment des intérêts du peuple palestinien...
L’impossible réconciliation inter-palestinienne
MediArabe.info
Article mis en ligne le 21 novembre 2010