Des militantes violées par des Arabes, les féministes de gauche se taisent
Poste de Veille
Article mis en ligne le 22 septembre 2010
Variation sur le thème du sanglot de la femme blanche et de la dissonance cognitive d’une certaine gauche qui ferme les yeux sur la misogynie, l’homophobie, le sectarisme et le suprémacisme de ceux qu’elle soutient. Le harcèlement et le viol de militantes israéliennes et européennes en Judée et Samarie, un phénomène généralisé, est un secret bien gardé qui, selon la militante Roni Aloni Sedovnik, pourrait réduire en pièces les fondements idéologiques sur lesquels reposent les demandes de cessation de l’occupation des territoires.