"Notre cher et tendre Guilad : Aba et Ima, Yoë l et Hadas aimeraient beaucoup avoir de tes nouvelles et espèrent que tu es en bonne santé, que tu vas bien, du moins aussi bien que l’on puisse aller dans ta situation." Lequel d’entre nous aurait pu imaginer, en ce 26 juin 2006, quand tout un peuple pris en otage écoute la lecture de cette lettre des parents de Guilad Schalit à la radio, que plus de quatre ans plus tard, il ne serait toujours pas rentré chez lui ? Que quelque 1 540 jours interminables et nuits solitaires plus tard, ses ravisseurs n’auraient toujours pas autorisé la moindre visite de la Croix-Rouge ?
L’emblème commun d’un Israë l divisé
par Daniel Gordis - Jerusalem Post édition Française
Article mis en ligne le 14 septembre 2010