Fidel Castro, qui se consacrait depuis quatre ans à l’écriture, a multiplié les apparitions publiques depuis un mois et demi pour mettre en garde contre un "holocauste nucléaire". Quatre ans après avoir laissé la présidence cubaine à son frère Raul, Fidel Castro, tente de coiffer une nouvelle casquette : celle de promoteur de la paix et de l’entente entre les musulmans et les juifs. Il a pris la défense du peuple juif, historiquement "bien plus calomnié que les musulmans" et "tenu responsable de tout", dans un entretien au mensuel américain The Atlantic, à qui le dirigeant cubain a demandé de transmettre le message au président iranien, Mahmoud Ahmadinejad.
Fidel Castro défend les juifs face à Ahmadinejad
Article mis en ligne le 9 septembre 2010