D’un seul coup, par un coup de projecteur vaguement habile et grâce à la docilité myope des grands médias, les problèmes internationaux semblent en suspens. Le « processus de paix  » au Proche-Orient a été remis sur les rails. Mahmoud Abbas a serré la main de Binyamin Netanyahu. Barack Obama a parlé, Hillary Clinton aussi. Non seulement, dirai-je, il n’y aura pas de « paix au Proche-Orient  », mais, et ce doit être souligné, le reste du monde ne s’est pas arrêté de remuer. Et si on prend un minimum de recul, on ne peut faire autrement que constater que la grande région de la planète qui va des frontières de l’Inde à la corne de l’Afrique donne des signes d’agitation auquel il serait très imprudent de ne pas prendre garde.
Pourquoi il n’y aura pas de paix au Proche Orient
par Guy Millière
Article mis en ligne le 7 septembre 2010