Sakineh Mohammadi Ashtiani aurait été torturée avant de reconnaître à la télévision avoir tué son mari. L’exécution de l’Iranienne Sakineh Mohammadi Ashtani serait-elle imminente ? C’est ce que fait craindre la diffusion de ses « aveux », mercredi soir à la télévision nationale. Agée de 43 ans et mère de deux enfants, Sakineh Mohammadi Ashtani a d’abord été jugée en mai 2006, plaidant coupable de « relation illicite » avec deux hommes après la mort de son mari. Elle a été condamnée à la flagellation et a reçu 99 coups de fouet sous les yeux de son fils. Mais cela n’a pas satisfait la justice iranienne.
Aveux forcés pour une lapidation programmée
Par LÉA DISPA - Libération
Article mis en ligne le 16 août 2010