On a longtemps tenu pour la sagesse populaire-même que la résolution du conflit israélo-palestinien est un prérequis pour la paix et la stabilité au Moyen-Orient. Aussi longtemps que les Arabo-musulmans se montrent aussi passionnés par le problème palestinien, l’argument a cours : l’impasse israélo-palestinienne alimente la colère et le désespoir dans la région, offre une plus vaste justification à la logique des groupes terroristes, comme al Qaeda et l’insurrection en Irak, et obscurcit l’horizon d’une coalition régionale qui aiderait à faire bloc contre la quête iranienne d’armes nucléaires.
Les Palestiniens, tous seuls
Par Efraim Karsh The New York Times - Adapté par Marc Brzustowski
Article mis en ligne le 3 août 2010