Quatre ans après la guerre entre Israë l et le Hezbollah, au terme de laquelle la Finul a été renforcée au Sud-Liban, la force de l’ONU est prise dans l’étau des deux parties et se trouve confrontée à des signes d’hostilité d’une population avec laquelle elle avait de bons rapports. "La Finul est prise aujourd’hui entre deux parties armées qui se préparent à un éventuel nouveau conflit. Elle se sent en quelque sorte piégée", affirme à l’AFP Paul Salem, directeur du centre Carnegie pour le Moyen-Orient. "De plus, elle a été prise à partie par les habitants dans le sud, ce qui a poussé certains à se poser des questions sur sa présence".
Sud-Liban : les forces de l’ONU dans l’embarras, 4 ans après la guerre Israë l-Hezbollah
La Croix | AFP
Article mis en ligne le 11 juillet 2010