Ce qui sépare les projets islamistes, en Turquie et en Iran, c’est, uniquement, le choix de la méthode. Celle empruntée par Erdogan et l’AKP a été si méticuleuse et mà »rement réfléchie qu’elle est passée presque inaperçue : elle n’en est que plus dangereuse, à terme, démontrant comment elle est parvenue à tromper la vigilance de tous ceux encore illusionnés par l’image d’une Turquie kémaliste qui, aujourd’hui, n’est plus qu’un théâtre d’ombre. C’est, en soi, un modèle de guerre subversive et d’intoxication lente du partenariat tronqué avec l’Occident, et plus particulièrement, avec l’Europe.
Erdogan a financé sa révolution de velours en creusant la dette turque à l’égard de la finance « verte  » islamiste - 1ère Partie
Michaë l Rubin, in Commentary - Marc Brzustowski pour http://lessakele.over-blog.fr et www.aschkel.info
Article mis en ligne le 4 juillet 2010