Le Brésil, qui soutenait encore récemment la politique de l’Iran, semble à présent changer de cap. Pourtant, le mois dernier, il avait encore proposé une solution de compromis, avec la Turquie, pour permettre à Téhéran de poursuivre son programme nucléaire. A présent, le ministre brésilien des Affaires étrangères Celso Amorim, en visite officielle en Australie, annonce le revirement de son gouvernement. Lors d’un entretien avec des journalistes, M. Amorim a déclaré lundi soir que son pays ne pouvait plus maintenir ses positions après le vote à l’Onu de nouvelles sanctions contre la république islamiste. « Nous avons fait le maximum, mais il y a des limites aux démarches qu’on peut entreprendre  », a-t-il affirmé.
Le Brésil se désolidarise de l’Iran
par Claire Dana-Picard |Â israel7
Article mis en ligne le 22 juin 2010