Hafiz al-Asad est mort, il y a dix ans aujourd’hui, ce qui m’incite à quelques réflexions personnelles : J’ai travaillé sur la Syrie pendant 15 ans, de 1985 à 2000, écrivant une étude universitaire majeure, deux monographies, beaucoup d’articles de revues, de nombreux articles de journaux et des critiques de livres, en tout environ 100 publications. En raison de mon hostilité au régime, toutefois, à part deux visites dans le pays en tant qu’étudiant, en 1972 et 1973, je n’étais pas autorisé à y retourner, même quand d’aussi augustes institutions que le Reader’s Digest et le gouvernement des Etats-Unis avaient financé mon voyage.
Hafiz al-Asad et moi
par Daniel Pipes | Adaptation française : Anne-Marie Delcambre de Champvert
Article mis en ligne le 13 juin 2010