Cette semaine, mais d’autres aussi dès que le besoin s’en fait sentir, Marianne a laissé carte blanche à Eli Barnavi, historien, ex-ambassadeur d’Israë l et collaborateur du journal. La carte du jour s’intitule, tout simplement : « Netanyahou, le nul !  ». Connaissant toute ‘’l’objectivité’’ qui marque cet hebdomadaire ainsi que l’auteur de ce texte, il est logique -en conséquence- d’y trouver des contresens, lorsque ce n’est pas tout simplement des inepties. Le texte ayant comme sujet « La flottille de la liberté  » Eli Barnavi y affirme d’emblée que cette dernière qui « s’apprête à apporter quelque secours aux Gazaouis enfermés dans leur bande de misère par un siège conjoint israélo-égyptien  » est « évidemment, une opération de propagande montée par des organisations pro-palestiniennes qui n’imaginent pas un seul instant qu’Israë l les laissera débarquer  ».
Le dessein malodorant d’Eli Barnavi et de JCall
Victor Perez
Article mis en ligne le 7 juin 2010