Régis Debray ou la médiocrité d’une certaine pensée française et occidentale
Par Lucien S.A Oulahbib
Article mis en ligne le 14 mai 2010
Régis Debray vient de se fendre d’une énième diatribe contre Israë l (le Point en publie les bonnes feuilles), du moins, principe de précaution oblige, d’un certain Israë l, et ce pour son bien. Bien sà »r. Au nom d’Israë l, comme d’aucuns s’agitent au nom de la Terre, ce sieur professe, sermonne, se prend pour une réincarnation de Bernanos matiné de Maritain et de Blondel, ou alors n’est pas Alain ou Valéry qui veut. Ne parlons pas de Hugo, Zola, Balzac. Profitons de l’occasion d’ailleurs pour esquisser un tri.