Il y a tout juste un an, les médias se mobilisaient avec ardeur autour des enjeux de la Conférence d’examen de la Conférence mondiale contre le racisme, dite de « Durban 2  ». La question qui divisait les associations, les personnalités intellectuelles et Etats était la pertinence de participer ou non à cette conférence. D’un côté on trouvait ceux qui alertaient depuis des mois et considéraient que les jeux était déjà faits, qu’y aller c’était cautionner les dérives à l’œuvre depuis la première conférence en 2001. D’autres au contraire affirmaient qu’il ne fallait pas faire la prétendue politique de la « chaise vide  ». Ils croyaient encore en la force de la diplomatie ou « du dialogue multilatéral  ». En ce domaine, le gouvernement français excellait.
Un an après Durban 2, la débandade des démocraties
Malka Marcovich...enjeux internationaux
Article mis en ligne le 1er avril 2010