Amnesty International s’est fait une réputation de champion de la liberté d’expression en faisant campagne pour des prisonniers qui avaient protesté contre des régimes d’oppression dans le monde. Mais on en vient à protester contre l’organisation elle-même… alors, il semble que ce soit une tout autre affaire. La semaine dernière, Gita Sahgal, militante très respectée, qui consacre sa vie à la défense des droits humains, et est à la tête du département en charge des problèmes afférents au "sexe", a dit au Sunday Times qu’elle était préoccupée par les relations d’Amnesty avec Cageprisoners [prisonniers en cage], une organisation dirigée par Moazzam Begg, un ancien détenu de Guantanamo
Quand Amnesty International étouffe la conscience
Margarette Driscoll | The Sunday Times - Traduction française : Menahem Macina
Article mis en ligne le 20 février 2010