Trois mots constituent une règle incontournable dans les milieux du renseignement : prudence, discrétion, efficacité. Aujourd’hui encore, s’il est de mode de pointer Israë l du doigt après chaque opération de cet ordre, un grand point d’interrogation continue à figurer sur les dossiers des liquidations d’Imad Mughniyeh, figure emblématique du Hezbollah, à Damas, du brigadier-général syrien Mohamed Suleyman, proche du président Bachar el Assad, qui assurait la liaison entre l’Iran et le Hezbollah, à Damas également et le scientifique nucléaire iranien Massoud Ali Mohammadi à Téhéran. Seuls les commanditaires et exécuteurs connaissent le fin mot de ces affaires.
La liquidation de Mabhouh à Dubaï est hors normes. Israë l se retrouve sur le banc des accusés.
Par Mati Ben Avraham | IsraelValley
Article mis en ligne le 18 février 2010