Auschwitz hante toujours les vétérans soviétiques
CICAD - Coordination Intercommunautaire contre l’Antisémitisme et la Diffamation
Article mis en ligne le 26 janvier 2010
dernière modification le 25 janvier 2010
Quand son unité a percé la clôture de barbelés d’Auschwitz, Ivan Martynouchkine n’avait pas la moindre idée de ce qu’il allait découvrir. Mais soixante-cinq ans plus tard, il est toujours hanté par ces images dont il ne comprendra le sens qu’après le procès de Nuremberg. « Je m’en souviendrai jusqu’à la fin de mes jours », raconte l’ancien combattant de 86 ans, à l’époque commandant d’une unité de la 322e division d’infanterie de l’Armée rouge qui a libéré Auschwitz.