Face aux informations publiées dernièrement en Israë l et selon lesquelles la Syrie serait prête à entamer des négociations sans conditions préalables, Damas a clarifié hier qu’avant le lancement de pourparlers, même indirects, il réclame qu’Israë l s’engage à se retirer de l’intégralité du plateau du Golan.
Dans le même temps, le vice-président syrien, Farouq a-Shara, a déclaré que Damas n’acceptera pas de médiation française entre la Syrie et Israë l mais uniquement une médiation turque. A-Shara a ajouté que dans des prisonniers syriens pourraient être libérés dans le cadre de l’accord sur la libération de Guilad Shalit, sans donner plus de détails.
Dans un communiqué officiel, le ministère syrien des Affaires étrangères a affirmé que le gouvernement Netanyahu sait bien que la Syrie ne reprendra pas les pourparlers par le biais de la Turquie tant que M. Netanyahu ne se sera pas engagé à se retirer de tout le Golan. « C’est un droit qui a été reconnu par l’ONU. Depuis la conférence de Madrid en 1991, tous les Premiers ministres israéliens se sont engagés à un retrait intégral du Golan, le long des frontières du 4 juin 1967  ».