Bandeau
DESINFOS.COM
Slogan du site

Depuis Septembre 2000, DESINFOS.com est libre d’accès et gratuit
pour vous donner une véritable information indépendante sur Israël

Noam Shalit : Nous ne voyons pas encore le bout du tunnel / Eli Lévy & agences de presse – Maariv
Revue de la presse israélienne du service de Presse de l’ambassade de France en Israë l
Article mis en ligne le 9 octobre 2009

Noam Shalit a rencontré hier le président français, Nicolas Sarkozy, pour tenter d’accélérer les négociations sur la libération de son fils et faire que le dossier soit en tête de l’ordre du jour. « J’ai le sentiment que M. Sarkozy agit par engagement personnel pour la libération de mon fils et que c’est un sujet qui lui tient àcÅ“ur. Il ne s’agit pas seulement de mots mais d’actes  », a déclaré Shalit après la rencontre.

Au cours de la rencontre, qui a duré près d’une demi-heure, le président s’est félicité de l’obtention de la cassette et a promis que la France poursuivrait ses efforts pour obtenir au plus tôt la libération de Guilad. Noam Shalit l’a remercié, mais M. Sarkozy lui a alors répondu : « Vous me remercierez quand Guilad sera àla maison  ».

Dans une interview àl’Agence France Presse, Noam Shalit a fait part de ses sentiments depuis l’obtention de la cassette : « D’une part, nous avons été émus de la voir après une si longue période sans même une photo. Mais, de l’autre, nous sommes très inquiets. Nous ne voyons pas encore de véritable avancée, nous ne voyons pas le bout du tunnel  ».

Il a ajouté avoir toujours pensé que la France a un rôle significatif àjouer dans la libération de son fils, étant un acteur important au Proche-Orient.

Colère au sein du gouvernement Obama suite aux attaques de responsables israéliens contre le président américain / Akiva Eldar – Haaretz

Des députés démocrates du Congrès, proches du président Barack Obama, ont rapporté dernièrement àun responsable israélien qu’au sein de l’administration américaine, on est en colère contre des éléments israéliens qui incitent contre le président Obama. Ces membres du Congrès ont laissé entendre que le Premier ministre Binyamin Netanyahu était lui aussi impliqué dans ces attaques. Un responsable israélien revenu cette semaine de Washington a indiqué au Haaretz qu’il était stupéfait de voir àquel point la colère américaine était vive suite aux tentatives de présenter Obama aux Israéliens comme l’ennemi d’Israë l et ce, en raison de ses efforts en faveur de la reprise des négociations et du gel de la colonisation. « Il y a chez nous des éléments qui jouent avec le feu et portent atteinte ànos relations avec les Etats-Unis  », a estimé ce responsable après avoir rencontré des officiels américains et des membres du Congrès ! proches du président.

Le sommet tripartite qui s’est tenu àNew York àla fin du mois dernier a fait baisser les attentes du gouvernement Obama quant àune reprise des négociations entre Israéliens et Palestiniens sur un accord permanent. George Mitchell et Binyamin Netanyahu devraient se rencontrer aujourd’hui mais on estime que la tournée actuelle de l’émissaire présidentiel ne permettra pas de mettre fin àla crise entre Israë l et les Palestiniens.

Par ailleurs, le roi Abdallah de Jordanie a mis récemment en garde le gouvernement américain que la politique israélienne de colonisation de Jérusalem-est met en péril la stabilité des relations israélo-jordaniennes. Sur ordre du roi, l’ambassade de Jordanie en Israë l a remis il y a quelques jours au ministère des Affaires étrangères une protestation officielle contre le projet de construction d’un nouveau quartier juif sur les terrains du village de Walajeh, au sud-est de Jérusalem.

Un responsable jordanien a indiqué cette semaine au Haaretz que les affrontements entre Israë l et les Palestiniens créent de l’instabilité en Jordanie et encourageant les extrémistes. Selon lui, au cours de l’opération Plomb Durci il y a eu au moins six cents manifestations àtravers le royaume hachémite.

Dans une interview exclusive au Haaretz, le roi jordanien cherche àfaire sortir l’opinion israélienne de son indifférence face àla stagnation diplomatique et au soutien apporté par le gouvernement israélien àdes mouvements de droite qui souhaitent renforcer la présence juive àJérusalem et dans ses alentours