Bandeau
DESINFOS.COM
Slogan du site

Depuis Septembre 2000, DESINFOS.com est libre d’accès et gratuit
pour vous donner une véritable information indépendante sur Israël

Sans limites
Albert Capino (le retour)
Article mis en ligne le 15 avril 2004

Pendant que se réunissaient àParis 22 gamins israéliens et palestiniens pour une partie amicale de foot au Stade de France, certains de leurs aînés poursuivaient imperturbablement leur course àla bêtise et àl’horreur.

Un commando syro-palestinien projetait de faire d’une pierre deux coups en faisant sauter le musée de l’Holocauste àBudapest en Hongrie et en tentant d’assassiner le Président de l’Etat d’Israë l Moshé Katsav, venu l’inaugurer.

Comme si cela ne suffisait pas, nos génies du terrorisme dont l’imagination est décidément sans limites, s’étaient mis en tête de perfectionner la bombe humaine àceinture explosive, en y adjoignant une poche de sang contaminée, espérant ainsi transmettre le virus du sida aux blessés et aux secouristes.

S’il est un exemple de dégénérescence humaine, c’est bien celui-là. Pendant que des enfants tentent d’amorcer un dialogue de paix, des brutes obsédées par l’instinct de mort essaient de s’en prendre doublement au peuple juif : àsa mémoire et au représentant de son Etat.

Pendant que des équipes, multi-ethniques, multi-confessionnelles s’unissent internationalement pour trouver un remède àla pire endémie que le monde ait connu, des monstres essaient de répandre le mal volontairement.

Quand le monde libre aura enfin compris que sa liberté est contestée par une autre partie qui lui a déclaré la guerre, quand l’Europe se réveillera enfin de sa douce somnolence pour s’apercevoir qu’elle vit un cauchemar toute éveillée, peut être alors les morts des attentats de New-York, Bali, Karachi, Madrid, Tel-Aviv, Jérusalem, Falloujah et tant d’autres ne le seront pas pour rien.

Peut-être prendra-t-elle la mesure de la partie qui se joue àWashington aujourd’hui, en Irak demain, en Iran et àRyad après-demain.

Peut-être décidera-t-elle aussi de ne plus museler ses médias publics, comme en France, d’informer ses citoyens au risque de les choquer, de déclencher une psychose.

Parce que l’horreur, ça se combat et qu’une psychose, ça se soigne. Pas les morts.

Albert Capino