Reuven Weiss – Yediot Aharonot
Le commandement militaire était hier sous le choc après la sentence qui a été prononcée à l’encontre de l’ancien commandant de la division de Gaza, le général Moshé (Chico) Tamir : trois mois de prison avec sursis, le retrait de son permis de conduire pour trois ans et, le plus grave, sa dégradation et sa relégation au rang de colonel.
Parmi les nombreux officiers qui ont téléphoné hier à Tamir pour le réconforter, le chef d’état-major, Gaby Ashkenazi, qui lui a dit : « Cette punition m’attriste. Je vous soutiens  ».
Il y a deux ans, le général Tamir a permis à son fils de 14 ans de conduire un véhicule militaire tout terrain. L’adolescent a eu un accident et a endommagé une voiture. Tamir a payé de sa poche au propriétaire de la voiture mais, sur le formulaire décrivant l’incident, a écrit que le tout-terrain était conduit par son chauffeur personnel.
Dans le cadre d’un accord avec le parquet, Tamir a plaidé coupable des chefs d’accusation d’utilisation illicite de matériel militaire, comportement indigne d’un officier et usage de documents militaires. Le parquet a renoncé au chef d’accusation d’entrave à la justice./.