Le président américain a accordé une interview à un petit groupe de journalistes, dont Nahoum Barnéa du Yedihot Aharonot, après le discours historique prononcé jeudi à l’Université du Caire, au cours de laquelle il a répondu à plusieurs questions concernant le processus de paix israélo-palestinien.
"Nous ne pourrons pas imposer de solution" a affirmé Barack Obama, "mais comme nous sommes moins impliqués émotionnellement, nous réussirons à convaincre tout le monde de l’importance de trouver un accord".
Le président américain a aussi assuré que "lorsque des roquettes sont quotidiennement lancées sur des civils israéliens, il est possible de comprendre pourquoi Israë l a perdu confiance concernant sa sécurité et sa reconnaissance par le monde arabe. Je crois que Netanyahou est pleinement conscient de la nécessité stratégique d’obtenir la paix au Moyen-Orient. Il se peut qu’il ait à saisir une opportunité que ne s’est jamais présentée à un leader de gauche. Seul l’anti-communiste Nixon a réussi à ouvrir les portes de la Chine".
Sécurité
Un manifestant tué par Tsahal
Au cours d'une nouvelle manifestation violente à Naaline contre la construction de la barrière de sécurité - où de nombreux manifestants palestiniens, de l'ultra gauche israélienne et des sympathisants de l'étranger ont jeté des pierres sur les forces de Tsahal - des hommes masqués ont couru, à la fin du ressemblement, en direction d'un soldat.
Selon le porte parole de Tsahal, le militaire qui s'est senti menacé a fait usage de son arme, tuant un des hommes et en blessant quatre autres supplémentaires.
Il a également rappelé que ces manifestations étaient violentes et que celui qui décidait d'y participer devait savoir qu'il risquait d'être touché.
IRAN
Ahmadinejad ferait bien de se rendre à Buchenwald
Barack Obama a déclaré que le président iranien négationniste, Mahmoud Ahmadinejad, devrait venir visiter le camp de concentration de Buchenwald, où lui-même doit se rendre ce vendredi, notamment accompagné par l'écrivain, prix Nobel de la Paix, et rescapé de ce même camp, Elie Wiesel.
Au cours d'une interview par la chaine NBC le président des Etats-Unis a avoué "n'avoir aucune patience envers les personnes qui renient l'histoire" et assuré que "la Shoah n'est pas une approximation".