Le documentaire NAZA de Yuval Abraham et Rachel Szor, produit par The Guardian et présenté en compétition à la 83e Mostra de Venise le 10 septembre 2026, repose sur une thèse simple : l’armée israélienne aurait tué, à distance et en masse, des civils palestiniens, et des témoins anonymes issus de ses rangs le reconnaîtraient à visage couvert. Le film a reçu le Prix spécial du jury, une ovation de vingt-cinq minutes, puis une sortie en salles en France le 12 octobre 2026 [1]. Son titre est l’acronyme hébraïque de nezek agavi, dommage collatéral, c’est-à-dire l’estimation, avant une frappe, du nombre de civils susceptibles d’être atteints [2].
En voulant prouver un génocide, « NAZA » filme le contraire.
SARAH SCIALOM
Article mis en ligne le 21 octobre 2026