Au cours d’un entretien accordé au Washington Post, et publié dans l’édition de mercredi, le président syrien, Bachar el-Assad, a exprimé son « espoir de voir l’entourage du nouveau président américain, Barack Obama, prendre une part importante dans les discussions » menées entre son pays et l’Etat hébreu.
« Nous aspirons à voir le nouveau gouvernement américain s’engager sérieusement dans le processus de paix », a notamment indiqué le chef du régime baasiste, alors que comme en témoignent de nombreuses dépêches publiées ces derniers jours par Sana, l’agence de presse officielle de Damas, les autorités syriennes sont elles-mêmes engagées dans un processus de « rapprochement et de renforcement des liens, dans tous les domaines », qui les unissent à la République islamique d’Iran.
Or ce rapprochement en revient, de fait, à opposer un refus catégorique aux demandes américaine et israélienne de rompre ces relations, afin que Damas démontre de la sorte la sincérité de sa volonté de paix.
Interrogé par le Washington Post sur ce point, Assad a tout d’abord refusé de réagir, avant de répondre évasivement que « nos rapports avec l’Iran sont dictés par des intérêts communs et la nécessité d’élaborer un système de défense efficace, ce n’est pas très difficile à comprendre, n’est-ce pas ? ».
Assad a néanmoins souligné être « prêt à passer au stade des négociations directes » avec l’Etat hébreu, à condition que ce dernier accepte les conditions subséquentes : s’engager « en tout premier lieu » à quitter l’ensemble du plateau du Golan, « exigence fondamentale et dont tout le reste dépend » qu’Assad a transmise « le mois dernier » à Israë l, « sans avoir reçu la moindre réponse à ce jour » ; ensuite, accepter que les Etats-Unis soient les principaux intermédiaires entre les deux pays.
Concernant les activités du Hezbollah au sud Liban, auquel Damas pourrait demander de cesser ses activités, dans le but de susciter une atmosphère régionale plus favorable à la signature d’un traité de paix israélo-syrien, Assad a tout bonnement affirmé : « Ce n’est pas mon affaire, car cela touche au conflit entre Israë l et le Liban, et jusqu’à nouvel ordre, les combattants du Parti de Dieu ne sont pas déployés le long de la frontière syrienne, mais libanaise ».
Sécurité
Le sud sous les roquettes
Alors que le Hamas a clairement laissé entendre mardi, par lÂ’intermédiaire de l'un de ses responsables dans la bande de Gaza, Mahmoud a-Zahar, que ses milices, qui sÂ’étaient par ailleurs engagées à observer une «trêve de vingt quatre heures», laquelle nÂ’a été que très relativement respectée, pourraient décider de «reconduire lÂ’accalmie», de nombreuses attaques palestiniennes ont eu lieu dans la nuit de mardi à mercredi, puis dans la matinée.
Au moins quatorze roquettes de type Qassam, et huit obus de mortier, se sont abattus dans le Néguev occidental.
Peu avant neuf heures du matin, deux engins ont frappé la ville dÂ’Ashkélon : le premier a explosé dans la zone industrielle, située au sud de la cité balnéaire, et le second dans un secteur fréquenté par les habitants pour ses cafés et ses centres commerciaux. Dans les deux cas, il nÂ’y a pas eu de blessé. Quelques heures auparavant, quatre roquettes avaient touché la région de Nétivot.
Les Brigades Al-Quds, la branche militaire du Djihad islamique, ont revendiqué ces «opérations contre les colonies sionistes».
Un habitant de Nétivot a raconté au site Internet Ynet : «LÂ’alerte "Couleur rouge" sÂ’est déclenchée à deux reprises, et les gens ont commencé à courir pour se mettre à lÂ’abri, la plupart étaient avec leurs enfants, qui sont actuellement en vacances de Hanoukah».
Au cours des attaques visant Ashkélon, le toit dÂ’un bâtiment militaire a été endommagé, et une maison dÂ’un kibboutz situé dans les limites du Conseil régional de Shaar Hanéguev a été partiellement détruite. Là encore, personne nÂ’a été touché.
La radio israélienne a annoncé, en fin de matinée, quÂ’au moins «soixante roquettes de type Qassam, Grad et obus de mortier» ont été tirés par les milices du Hamas et du Djihad islamique depuis la bande de Gaza contre le sud du pays. Plusieurs commentateurs soulignaient pour leur part que les habitants des localités du Néguev occidental - où la plupart des activités ont été interrompues et les jeunes nÂ’ont pas pris le chemin des écoles, alors quÂ’étaient prévues de nombreuses manifestations culturelles, jeux et concours, à l'occasion des fêtes de Hanouka - se trouvent «plongés dans un véritable état de guerre».
Au même moment, à Damas, face à des journalistes russes, Khaled Mashaal, qui dirige la branche politique du Hamas, déclarait que seule «lÂ’entité sioniste est responsable de cette situation», et que «nul ne peut reprocher quoi que ce soit», à son organisation.
Dans la nuit de mardi à mercredi, une unité de Tsahal a abattu trois membres dÂ’une cellule palestinienne qui essayaient de déposer une charge explosive le long de la barrière de sécurité.
Ils ont tenté de sÂ’opposer aux soldats en jetant des grenades dans leur direction, mais ont tous été éliminés en quelques minutes. Aucun militaire israélien nÂ’a été touché.
Par ailleurs, deux islamistes ont trouvé la mort au cours dÂ’un «accident de travail», lorsquÂ’une roquette quÂ’ils sÂ’apprêtaient à tirer contre le territoire israélien a «explosé prématurément».
A Ashkélon, une roquette de type Grad - dont les Palestiniens ont assuré avoir lÂ’intention de se servir «plus régulièrement», et dont la puissance est supérieure à celle du Qassam - a explosé sur un parking, sans faire de blessé, mais une de ces roquettes a atterri dans le jardin dÂ’une villa à lÂ’intérieur de laquelle se trouvaient des enfants, et où un violent incendie sÂ’est déclaré.
Selon un bilan publié peu avant midi, onze personnes ont été commotionnées et transportées à lÂ’hôpital Barzilaï, une maison dÂ’un moshav du conseil régional de Sdot Néguev ainsi qu'une usine ont été détruits, et plusieurs voitures ont été gravement endommagées.
Société
"Tsahal n'est pas mon armée"
Alors quÂ’en Israël, les objecteurs de conscience proviennent dÂ’ordinaire des rangs de lÂ’ultra-gauche, les médias ont annoncé, mercredi matin, que Yiska Federman est la première militante venue de la minorité ultranationaliste qui refuse de «faire son service militaire en invoquant des motifs idéologiques».
Agée de dix sept ans et demi, et fille de Noam Federman - un militant dÂ’extrême droite connu, dont la «ferme» construite illégalement dans le secteur de Hébron a été récemment démantelée par les services de sécurité (d'une façon d'ailleurs vivement critiquée par la justice israélienne) - elle a déclaré ne pas être prête à servir dans lÂ’armée israélienne «car Tsahal nÂ’est pas mon armée».
Dans une lettre adressée à des responsables de Tsahal, où elle revient sur lÂ’évacuation de la "ferme Federman", et dont plusieurs fragments ont été cités par la presse israélienne, mercredi matin, elle écrit notamment : «Il y a environ un mois et demi, au milieu de la nuit, tandis que je dormais paisiblement auprès de mes huit frères et sœurs, des centaines de policiers ont investi notre ferme en brisant toutes les fenêtres pour sÂ’introduire plus vite à lÂ’intérieur».
Selon elle, «les forces de lÂ’ordre ont fait preuve dÂ’agressivité à lÂ’égard des personnes présentes dans la ferme, qui a ensuite été détruite avec tout ce quÂ’elle contenait». «Tsahal et la police ont agi comme des brigands dans la nuit ; cÂ’est pourquoi bien quÂ’il me soit possible dÂ’invoquer le fait que je suis religieuse, afin dÂ’être exemptée en toute légalité de mes obligations militaires, jÂ’estime préférable dÂ’exprimer clairement lÂ’aversion profonde que mÂ’inspire cette institution qui a pour nom Tsahal».
Elle a enfin indiqué être «parfaitement consciente du prix» quÂ’il lui faudra payer pour sa décision, tout en précisant quÂ’elle «recevra le châtiment, quel quÂ’il soit, avec joie». «JusquÂ’à présent, seuls les gauchistes radicaux étaient objecteurs de conscience», a-t-elle constaté, «or jÂ’ai bel et bien lÂ’intention de devenir la première militante de droite dans lÂ’histoire du pays qui refuse de servir, qui dit clairement que Tsahal nÂ’est pas son armée puisquÂ’elle déporte des juifs installés sur la terre dÂ’Israël, et qui invite dÂ’autres filles à suivre la même voie».
Politique
Eldad : "Interner d'urgence le gouvernement"
Vive indignation dans les rangs de la droite nationaliste face aux attaques massives contre le sud du pays : Avigdor Liberman, le Secrétaire général du parti Israël Beteinou, a déclaré, au cours dÂ’une conférence de presse prononcée mercredi matin à Yad Hachmona : «Pour la première fois de ma vie, je suis en accord avec un slogan de Meretz», parti de la gauche sioniste qui a récemment qualifié le ministre de la Défense, Ehud Barak, «dÂ’anormal».
Liberman a ajouté, en utilisant dÂ’autres formules empruntées à ses adversaires politiques de Meretz et du parti Travailliste : «QuÂ’il ne soit ni sympathique, ni branché, cÂ’est son problème ; mais le fait quÂ’il ne soit pas normal nous concerne tous». Liberman a également appelé le Premier ministre, Ehud Olmert, à «prendre une décision immédiate face à la situation où se trouve plongé le sud du pays», et à «démettre de ses fonctions Ehud Barak».
Le député et dirigeant de Hatikva, Aryeh Eldad, connu des médias pour ses locutions mordantes, a quant à lui estimé quÂ’il sÂ’agit «d'interner dÂ’urgence le gouvernement dÂ’Israël pour cause de paralysie intégrale».
«Des dizaines de milliers dÂ’israéliens vivent sous les roquettes et lÂ’entourage dÂ’Olmert ne fait rien ; le chef du gouvernement est occupé à brader le plateau du Golan, Livni rédige des articles quÂ’elle met en ligne sur son blog et Barak participe à des émissions humoristiques», en lÂ’occurrence «Eretz Néhédéret», où à la surprise générale, et en dépit des nombreuses critiques estimant quÂ’il est «absolument dépourvu du sens du ridicule», le chef du parti Travailliste a fait une apparition.
Sur le terrain, deux obus de mortier ont explosé, en début dÂ’après-midi, dans une usine du Conseil régional dÂ’Eshkol, où «au moins trente personnes ont été commotionnées». Précisons que cette usine avait déjà été frappée par une roquette quelques heures auparavant.
Selon le site Internet du Jerusalem Post, le Secrétaire général du Likoud, Benjamin Nethanyahou, a déclaré, mercredi après-midi, que «les habitants des localités du Néguev occidental ne pourront accepter de voir sÂ’installer une base militaire iranienne dans la région».
Le chef de lÂ’opposition, qui a tenu ces propos au cours dÂ’un discours prononcé dans le cadre dÂ’une rencontre entre certains membres du «Likoud mondial», a par ailleurs indiqué : «Il y a trois jours, alors que je me trouvais à Sdérot, une roquette Qassam a frappé de plein fouet la maison dÂ’une nouvelle immigrante, vivant seule avec son enfant, et dont le témoignage mÂ’a bouleversé».
Selon Nethanyahou, il sÂ’agit de passer dÂ’une «attitude strictement défensive» à des «opérations militaires efficaces, qui nous restitueront notre honneur national : la situation actuelle est inacceptable, et nous allons nous atteler à la changer».
Au même moment, la radio israélienne indiquait que les responsables de lÂ’armée considèrent désormais quÂ’une «volonté de créer une situation analogue à celle du Hezbollah face à Israël anime actuellement les leaders du Hamas».
Religions
Noël à Gaza
La communauté catholique établie dans la bande de Gaza, dont les membres sont régulièrement victimes de lÂ’attitude discriminatoire des islamistes locaux, et même dÂ’actes de violence (attentats contre des écoles tenues par des religieuses, incendie dÂ’établissements servant de lÂ’alcool, etc.), tout en affichant des positions anti-israéliennes extrêmement virulentes et un soutien sans cesse réitéré au Hamas, a décidé «dÂ’annuler» les célébrations qui devaient se dérouler dans la soirée du 24 décembre.
Ses représentants ont notamment déclaré quÂ’en «signe de protestation contre le blocus imposé par Israël à tous les habitants de la bande de Gaza et afin dÂ’exprimer publiquement, en ce jour sacré, nos sentiments de solidarité avec nos frères musulmans», serait organisée une Messe de minuit qui sera «récitée dans la plus grande discrétion» par les trois cents catholiques que compte lÂ’ensemble de la population chrétienne - estimée à moins de quatre mille personnes au total - qui est installée dans les territoires autonomes contrôlés par les milices du Premier ministre Ismaïl Haniyeh.
Autorité palestinienne
Menaces du Hamas
Alors quÂ’environ soixante-dix roquettes de types Qassam, Grad, et des obus de mortier se sont abattus, durant la journée de mercredi, vers les localités du Néguev occidental, où près de cinquante sept personnes, essentiellement de jeunes enfants, ont été commotionnées, et transportées dans les hôpitaux Soroka et Barzilaï, tandis que de lourds dégâts matériels ont été signalés - la direction du Hamas a publié un communiqué, dans la soirée, menaçant «dÂ’intensifier» ses opérations et dÂ’avoir désormais recours à des roquettes «plus perfectionnées et capables dÂ’atteindre plus en profondeur le territoire de lÂ’ennemi».
Selon lÂ’organisation islamiste, les attaques massives de mercredi sont «la conséquence naturelle des opérations israéliennes, de la fermeture des points de passage, du blocus», ce qui «justifie de sévères représailles qui vont permettre à des milliers dÂ’israéliens supplémentaires de faire connaissance avec les roquettes de la résistance palestinienne».
Les médias israéliens ont souligné que ces menaces tendent à confirmer les propos du chef du Shabak (Sécurité intérieure), Youval Diskin, lequel annonçait, en début de semaine, que «la branche armée du Hamas dispose désormais de moyens sophistiqués lui permettant dÂ’atteindre Kyriat Gat, Ashdod, et même la périphérie de Beer Shéva».
Nouvelles brèves
Israël, le 24/12/08
ECONOMIE : La Bourse de Tel-Aviv clôture à la baisse. L'indice Tel-Aviv-25 perd 2,25%, le Tel-Aviv-100 2,49%, le Tel-Tech 1,22%, le Tel-Aviv-75 3,53%, et lÂ’indice des valeurs bancaires 2,88%.
Sur le marché changes, le billet vert sÂ’est renforcé de 0,991% par rapport à la monnaie israélienne, son taux sÂ’établissant à 3,873 shekels, et lÂ’Euro a gagné 1,003% par rapport à son cours de la veille, à 5,4199 shekels.
Sécurité : Un autobus israélien circulant près de Bethléem a été la cible de pierres lancées par des Palestiniens. Le véhicule a été endommagé.
Autorité palestinienne : Des habitants de Naplouse affirment avoir reçu des appels téléphoniques leur promettant 10 millions de dollars en échange de renseignements sur le sort de Guilad Shalit. Le même phénomène avait précédemment été signalé à Gaza.
Politique : Le Likoud pourrait obtenir 31 sièges à la Knesset, Kadima 25, Israël Beteinou 12 et le parti travailliste 11, selon un sondage effectué par le Likoud.
Sécurité : L'aviation israélienne a effectué des vols de reconnaissance au-dessus du Liban, alors que la Syrie y poursuit ses transferts d'armes au Hezbollah.
Autorité palestinienne : La Basilique de la Nativité à Bethléem accueillera des milliers de pèlerins pour les fêtes de fin d'année. Israël a délivré à cette occasion 15.000 permis à des Palestiniens chrétiens désireux de se rendre dans la cité.
Economie : D'après une étude réalisée par l'université Ben Gourion de Béersheva, 4000 ONG israéliennes sont en danger de fermeture, et 35.000 employés risquent le licenciement en raison de la crise économique mondiale.
Social : Suite aux nombreuses agressions contre des personnes âgées, notamment le jour du paiement de leurs allocations mensuelles, la localité de Natsrat Illit a déployé des policiers près des banques et des guichets de retrait automatique. Les agents de la sécurité, ainsi que des lycéens bénévoles, escorteront les seniors jusqu'à leur domicile.
Société : 55 % des israéliens sont contre un retrait total du plateau du Golan, même contre une paix globale avec la Syrie, selon un sondage de lÂ’Institut Maagar Mohot publié ce mercredi matin.
Sécurité : Cinq Palestiniens ont été arrêtés cette nuit par les forces de Tsahal à Bethléem et à Kalkilia. Les suspects ont été confiés aux services de sécurité pour enquête.
Nouvelles brèves, International
Monde, le 24/12/08
AFFAIRE MADOFF / USA : La Fondation Elie Wiesel dont ''15,2 millions de dollars, soit la quasi totalité des avoirs'' était gérée par la société d'investissement de Bernard Madoff, a été elle aussi victime de la fraude pyramidale orchestrée par l'ancien courtier new-yorkais.
Par ailleurs, L'American Technion Society, l'un des principaux soutiens financiers du Technion de Haifa, a perdu 72 millions de dollars dans cette affaire.
USA : Le grand rabbin d'Israël Yona Metzger a appelé le président sortant George Bush à gracier Jonathan Pollard, l'agent israélien incarcéré depuis 22 ans, et d'accomplir ainsi "un acte hautement humanitaire".
INDE : Mohammed Amir Iman, le seul survivant du commando terroriste islamiste de Bombay restera en détention provisoire jusqu'au 6 janvier. Il est sous le coup d'accusations dÂ’actes de guerre contre le pays, meurtres, tentatives de meurtres, et violation de la législation sur les armes et les explosifs.
EGYPTE : Un enseignant australien a été arrêté à l'aéroport du Caire avec dans ses bagages une momie de chat et une momie d'ibis datant de 300 avant J.C, ainsi que 19 statuettes d'Horus et de Thoth. Le suspect a été inculpé pour contrebande.
USA : Jabed Ikbal, le propriétaire d'un opérateur satellite, risque 6 ans de réclusion pour aide à une organisation terroriste. Le coupable avait diffusé la chaîne Al Manar du Hezbollah à New York.
GUINEE : Désordres après la mort du président Sanlana Conté: des soldats ont pris le contrôle des mines de minéraux. L'Union africaine prévoit une réunion rapide du Conseil de paix et de sécurité pour examiner la situation en Guinée.
PHILIPPINES : 26 personnes ont été blessées lors d'un attentat à la grenade pendant un concert en plein air au sud de l'archipel.
ITALIE : Un tremblement de terre de magnitude 5,2 sur l'échelle de Richter a secoué le nord du pays. Aucune victime n'a été signalée.
LIBAN : Saad Hariri, le chef de la majorité parlementaire anti-syrienne et président du Courant du Futur, s'oppose à des négociations de paix du Liban avec Israël mais encourage les pourparlers entre Jérusalem et Damas.