Pendant que la dette de la France s’envole, Macron poursuit sa lutte spectaculaire contre l’antisémitisme en se mettant en scène au Panthéon pour y faire entrer un Juif qui n’avait plus grand-chose de juif, tant il était assimilé, au point que ses descendants se sont même dispensés de réciter les prières « hébraïques » qui avaient accompagné ses propres parents à leur dernière demeure.
Au passage, dans son beau discours, il a mis en exergue la filiation du Rassemblement national avec ses fondateurs afin de le condamner à un purgatoire perpétuel, alors même qu’il célèbre l’amitié franco-allemande comme si les Allemands n’étaient pas, eux aussi, les descendants de ceux qui avaient porté le nazisme.
Versailles, le Panthéon et la dette à 3 550 milliards d’euros
JForum.Fr & le Figaro
Article mis en ligne le 27 juin 2026