Alors qu’un deuxième cycle de discussions sur le nucléaire s’est ouvert ce mardi à Genève entre l’Iran et les États-Unis, Téhéran traverse une phase particulièrement sensible. Les autorités affirment avoir totalement maîtrisé la situation intérieure après les violentes émeutes de janvier et se concentrent désormais sur des exigences strictes vis-à-vis de Washington. Sur le terrain, le climat semble bien plus instable.
Aujourd’hui et demain marquent en Iran la fin des quarante jours de deuil observés après les événements des 8 et 9 janvier, les journées les plus sanglantes de la répression, au cours desquelles des milliers – peut-être des dizaines de milliers selon certaines sources – de manifestants auraient été tués.
Les protestations menacent de reprendre, les négociations nucléaires arrivent à un moment critique
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Article mis en ligne le 17 février 2026