En septembre 1944, Mervin (Mickey) Heller quitte l’Europe pour rentrer chez lui à Toronto, au Canada.
Par la suite, il refusera de parler de ce qu’il a vu ou vécu en tant que navigateur de la Royal Canadian Air Force pendant la Seconde Guerre mondiale. Rien n’y fait : même face aux demandes de ses proches, Heller garde le silence.
En 2011, son petit-fils, le journaliste israélien Aron Heller, se dit que son Zaidy (grand-père en yiddish), alors presque nonagénaire, pourrait peut-être accepter de parler de ce qu’il a fait pendant la guerre. À tort car soixante-dix ans après les événements, Mickey Heller n’est toujours pas prêt.
1,5 million de Juifs ont pris les armes contre les nazis. Parmi eux, le grand-père d’Aron Heller
RENEE GHERT-ZAND
Article mis en ligne le 11 février 2026