Un an après le cessez-le-feu avec le Hezbollah, les Israéliens du nord vivent toujours dans la peur
DIANA BLETTER
Article mis en ligne le 28 novembre 2025
AVIVIM — Mercredi matin, dans cette communauté frontalière du Liban, alors que 20 enfants de maternelle chantent pendant un cours de musique, l’enseignante Tsila Yakuti s’absente quelques minutes pour s’entretenir avec le Times of Israel dans la cour de l’école, pleine de couleurs.
« Les enfants vont bien. Ils ne sont pas vraiment anxieux », confie Yakuti, debout près d’un tipi en bois et d’un potager où poussent des laitues d’un violet pâle. « Ils sont habitués à la situation. Mais ils posent des questions à chaque fois qu’ils entendent un bruit un peu fort et à chaque explosion. »