Le 22 août, l’Integrated Food Security Phase Classification (IPC), une instance soutenue par l’ONU et considérée comme l’autorité en matière de crises alimentaires, a déclaré la famine à Gaza – plus précisément dans la ville de Gaza et pas dans les autres districts du territoire, mais personne ne s’encombre de ces nuances. J’ai été ébranlé.
Autant l’accusation de génocide contre Israël m’a paru à l’évidence une machination sordide, autant la menace d’une famine à Gaza, brandie dès les premiers jours de l’offensive israélienne et répétée avec obstination par M. Guteres, secrétaire général de l’ONU, était plausible car Israël avait pendant 78 jours, entre le 2 mars et le 19 mai, bloqué toute entrée de nourriture, eau, carburant et médicaments dans la bande de Gaza.
Famine à Gaza : Un rapport orienté
par Richard Prasquier, [28 août 2025, Radio J]
Article mis en ligne le 27 août 2025