Même estropié, le Hezbollah pourrait ne pas renoncer à ses armes sans combattre
NURIT YOHANAN
Article mis en ligne le 17 août 2025
Depuis plusieurs nuits, des dizaines de motos rugissent dans la banlieue sud de Beyrouth – un bastion du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah connu sous le nom de Dahiyeh. Les motards klaxonnent sans discontinuer, brandissent des drapeaux du Hezbollah, bloquent les routes et brûlent des pneus. Les soldats libanais en ont arrêté certains, mais les manifestations bruyantes se poursuivent nuit après nuit, faisant vibrer la capitale.