La Pitié et le Sang : Gaza. Par Charles Rojzman
Tribune Juive
Article mis en ligne le 3 août 2025
1. L’aveuglement au cœur du drame
Il y a dans la guerre actuelle un paradoxe si éclatant qu’il en devient presque invisible : si le Hamas libérait les otages et cessait le combat, les bombardements prendraient fin et les populations civiles seraient épargnées. Cette vérité, limpide, n’est jamais au centre des appels à la paix. On demande à Israël de cesser le feu. On ne demande rien au Hamas. On exige la fin des frappes. On ne réclame pas la fin des tunnels. On dénonce la mort des civils mais on tait ceux qui les ont placés sous terre pour en faire des boucliers.