À propos d’un mensonge moderne : le palestinisme
L’imposteur n’est pas un homme qui ment. Le menteur est vulgaire : il triche avec les cartes de la réalité. L’imposteur, lui, change les règles du jeu. Il remplace la table, le tapis, les cartes et les joueurs. Il est artiste, stratège, poète de la falsification. Il impose un récit. Il ne veut pas convaincre : il veut qu’on le suive. Et il ne s’empare pas d’un pouvoir ordinaire — il s’empare des âmes.
On dit qu’il agit pour l’argent, la gloire, la domination. En vérité, il agit pour autre chose : le plaisir de faire plier le monde à une fiction. La jouissance froide de voir des foules croire à une histoire cousue de fil noir, parce qu’elle leur va comme un uniforme d’opérette.
L’Éternel retour des imposteurs. Par Charles Rojzman
Tribune Juive
Article mis en ligne le 26 mai 2025