Les enseignants ont du mal à enseigner le génocide de 6 millions de Juifs, se sentent impuissants face aux réactions négatives ; certains élèves évitent de se présenter aux visites de musées juifs et de synagogues
Bruxelles, hiver 2025. Arthur Langerman, qui a échappé à une rafle des Juifs de Belgique en 1944 et a perdu une partie de sa famille dans les camps nazis, témoigne de son histoire devant 160 lycéens quand il est interrompu par deux adolescentes musulmanes.
Elles veulent évoquer Gaza. « C’est un génocide et ça se passe depuis 75 ans », lance l’une d’elles, entraînant un échange de plusieurs minutes sur le conflit israélo-palestinien.
En Belgique, la difficulté d’enseigner la Shoah depuis le pogrom du 7 octobre
AFP
Article mis en ligne le 15 avril 2025