A Alger, où nous étions très francisés, et où notre éducation juive laissait beaucoup à désirer, nous ne disions pas « matsoth » qui à l’extrême rigueur était un mot prononcé « messoth » par des personnes qui avaient des réminiscences de ce qu’ils avaient appris à « l’Alliance ». On ne disait pas non plus « pain azyme » mais tout simplement « la galette » on allait acheter la galette, on trempait la galette et on ne supportait pas la galette.
A Alger, d’après ce dont je me souviens de ma prime enfance, les galettes étaient fabriquées manuellement et la pâte était pincée pour donner la forme traditionnelle qui remontait à la nuit des temps.
La galette de Pâques à Alger (vidéo)
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Article mis en ligne le 10 avril 2025