Face à la chute d’Assad, l’inaction de la communauté internationale révèle un monde fragmenté où règne la politique du "chacun pour soi"
Le monde vit aujourd’hui à l’heure du "chacun pour soi". En regard de la chute impromptue du gouvernement syrien et de la probabilité que la Syrie tombe aux mains de factions non moins néfastes que le régime du clan Assad, l’expression "communauté internationale" n’a jamais été autant vide de sens. Les combats qui frappent de nouveau la Syrie se déroulent à l’ombre de la passivité la plus flagrante. Donald Trump a annoncé que les États-Unis ne s’en mêleraient pas. Poutine reste sur la touche.
Analyse | Syrie, le grand morcellement, par Raphaël Jerusalmy
i24news
Article mis en ligne le 9 décembre 2024