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Pierre Lefebvre - Primo-Europe
Lundi, France 2, France Inter et plusieurs médias écrits se sont rués sur cette nouvelle. Une fillette palestinienne a été tuée par les tirs d’un char israélien.
Ce dramatique accident a failli causer la rupture de négociations en apparence laborieuses et ont déclenché l’ire des mouvements terroristes.
L’armée israélienne eut beau démentir. Le mal était fait. France 2, France Inter et les autres n’ont jamais fait état du moindre doute à ce sujet : Un char a tiré sur un enfant.
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L’affaire de la mise en scène de la fausse mort du jeune palestinien qui a été diffusée par France 2, le 30 septembre 2000, place l’audiovisuel public français en difficulté.
Antoine Subiaco © Primo Europe
Que s’est-il passé en trente ans ? Comment a-t-on pu retourner ainsi l’opinion ?
Combien de temps a-t-il fallu pour que les groupes qui dans les années 1970 tuaient des athlètes aux jeux olympiques, posaient des bombes dans des aéroports, tuaient les passagers juifs de l’Achille Lauro, passent dans les médias, et dans le vocabulaire courant de l’opinion, de l’appellation terroriste à celle de résistance palestinienne, d’activistes du Hamas ou du Hezbollah ?
Antoine Subiaco © Primo Europe
Une des vitrines légales les plus influentes est l’AFPS. Cette dernière a redoublé d’activité ces derniers temps, répondant ainsi aux critiques et à la concurrence de la liste EuroPalestine qui dérangeait les partis alliés, Verts, LCR.
- Le blog "Politique arabe de la France" -
[Pour désigner le chef du Hezbollah, on ne dit pas au Monde "Hassan Nasrallah", mais "seyyed Hassan Nasrallah". Comme le précise Wikipedia, seyyed est "un titre honorifique souvent donné pour des musulmans de haut rang." Au Monde (sous la plume de Mouna Naïm), Nasrallah est donc quelque chose comme "son Excellence Hassan Nasrallah".