Une nouvelle exposition à Gaza montre l’état d’Israë l brà »lant des enfants Palestiniens dans des fours. Un groupe dénommé "Le Comité National de Protection des Enfants contre l’Holocauste" vient d’inaugurer sa première exposition intitulée "Gaza : Exposition des souffrances des Enfants de l’Holocauste."
Au lieu d’information concernant les souffrances des Juifs d’Europe pendant le génocide nazi, l’exposition décrit les Israéliens comme des bourreaux qui brulent des enfants Palestiniens dans des maquettes de fours crématoires.
Selon le quotidien de Ramallah, El Ayam, "l’exposition présente un grand four dans lequel Sont incinérés des jeunes enfants. L’image parle d’elle-même."
L’Organisation Sioniste Américaine (ZOA) a condamné l’exposition par cette déclaration " Il semble n’y avoir aucune limite à la perversion de l’éducation et à l’incitation à la haine dispensées aux enfants Palestiniens."
"Nous avons pu voir au cours des années toutes les perversions, y compris l’encouragement à commettre des attentats suicide et l’hommage rendu aux tueurs. Mais ici, les Palestiniens tant du Fatah que du Hamas, décrivent les Israéliens comme des exterminateurs nazis et ils n’enseignent rien concernant le véritable Holocauste auquel prit une part active leur dirigeant de l’époque, le Hadj Amin el Husseini. Il organisa des campagnes de meurtres de Juifs au
temps du Mandat Britannique et devint l’allié des Nazis afin d’accélérer la déportation et le meurtre des Juifs, a déclaré Morton Klein, le président de ZOA.
"La description des Juifs en tant que bourreaux exterminateurs donne une images des Juifs comme étant un peuple malfaisant qui devrait être détruit à l’instar des Nazis. Il est impensable que de nombreux pays, dont les USA, continuent à financer l’Autorité Palestinienne contribuant ainsi à prolonger ce conflit alors qu’ils parlent constamment de leurs efforts pour y mettre fin.
Ce n’est que lorsque la communauté internationale exigera des Palestiniens de remplir leur obligation et de mettre un terme à l’enseignement de la haine et à l’incitation au meurtre que la paix deviendra possible."
"Ceci diffère de ce que nous avons pu avoir auparavant, déclare Itamar Marcus, le président de Palestinian Media Watch. "Dans le passé, les Palestiniens comparaient ce qu’Israë l faisait à l’Holocauste."
Au cours des dernières années, Palestinian Media Watch a constaté une "énorme augmentation" du mot Holocauste dans les médias palestiniens. Marcus affirme qu’il revient plusieurs fois par semaine ou par article, alors qu’il n’apparaissait qu’une fois par mois auparavant ce qui constitue
un sujet d’inquiétude.
"L’usage du terme Shoah a sans aucun doute pénétré la société, dit Marcus, ils l’ont adopté.
" Une fois adopté, il sert à délégitimer les Israéliens, les représentants comme des menteurs ou des agresseurs, dit-il.
En outre, le détournement des termes propres à la Shoah est une incitation à la haine, même si ce n’est pas une incitation directe à la violence, il est aussi dangereux. Marcus compare "le dialogue actuel et l’incitation à la haine à ce qui avait cours entre 1996 et 2000 lorsque des messages haineux étaient constamment rabâchés à la société palestinienne.
" Une fois que vous avez instillé "la haine, la peur et une légitimisation de la vengeance, l’éruption violente est l’étape suivante dans le cycle du terrorisme, dit-il."
"Le plus grand danger qui menace la paix dans le long terme est l’incitation à la haine, dit Marcus. "C’est gravissime car cela marquera ces gosses pour toujours."