Réunion de travail sans surprise entre Barack Obama et Benyamin Netanyahou, accompagnés de leurs conseillers, le 30 septembre à la Maison Blanche. L’Iran, qualifié par le Premier ministre israélien du « plus grand parmi les énormes défis à affronter  » aura été au coeur des conversations, même si nombre d’autres sujets ont été évoqués, notamment les efforts américains pour promouvoir les négociations entre Israë l et les Palestiniens pour lesquels Benyamin Netanyahou, rappelant son attachement à la paix, remerciait Barack Obama. Le test de la bonne foi iranienne sera le démantélement de son programme militaire nucléaire, notait le Premier ministre.
Les photos postées sur la page Facebook du Premier ministre israélien https://www.facebook.com/IsraeliPM montrent leur sérénite et, partant, leur identité de vue, ou tout au moins une écoute réciproque entre Benyamin Netanyhou et Barack Obama et entre ces deux responsables entourés d’une dizaine de conseillers très attentifs. Cette rencontre à la Maison Blanche était très attendue après les prestations de Barack Obama et du Président iranien devant l’Assemblée générale des Nations unies à New York, suivis d’une conversation téléphonique d’un quart d’heure entre les deux hommes. Depuis Israë l Benyamin Netanyahou mettait en garde, enjoignant les responsables occidentaux de ne pas se faire piéger par les sourires et les belles paroles du Président iranien.
Thème en toile de fond à la Maison Blanche, le Premier ministre se félicitant que le Président Obama « ait dit clairement qu’il reste déterminé à empêcher l’Iran de développer des armes nucléaires  » et que « les paroles conciliantes de l’Iran douvent être suivies par des actions véritables, transparentes, vérifiables et significatives  ».Il soulignait que parmi « les énormes défis  » que les États-Unis et Israë l vont avoir « à affronter...le défi le plus important est d’empêcher l’Iran de développer l’arme nucléaire  ». Un Iran « déterminé à détruire Israë l...Le test ultime d’un accord sera donc de savoir si l’Iran démantélera complétement son programme militaire nucléaire  », précisait-il.
Remerciant Barack Obama d’avoir mis en place des sanctions pour dissuader l’Iran de faire progresser son programme nucléaire il estimait que « c’est la combinaison d’une menace militaire crédible et la pression de ces sanctions qui ont amené l’Iran à la table des négociations  ». Une approche à poursuivre donc et, « si l’Iran continue à faire progresser son programme nucléaire au cours des négociations, les sanctions devraient être renforcées  », ajoutait-il.
Evoquant les « nombreuses autres questions  » discutées, il remerciait le Président américain, le Secrétaire d’Etat John Kerry et d’autres memnres de l’administration américaine pour leur aide pour promouvoir la paix entre Israë l et les Palestiniens, espérant parvenir à « une paix sà »re et durable  », devant « être fondée sur la capacité d’Israë l à se défendre par lui-même  » ; qui pourrait déboucher, dit-il, sur « une transformation historique nous donnant un avenir meilleur ainsi qu’à nos voisins palestiniens et, qui sait, un jour [la paix] avec nos autres voisins  ».
Benyamin Netanyahou avait attendu cette rencontre avec Barack Obama pour décider du contenu de son intervention devant l’Assemblée générale des Nations unies.