Le « Plan B  » d’Obama pour la Confrérie Musulmane
Daniel Greenfield | Adaptation française Thérèse Zrihen-Dvir
Article mis en ligne le 9 juillet 2013
Les feux d’artifice après la chute de Morsi ne signifient pas forcément que la Confrérie Musulmane y prenait part allégrement surtout lorsque son meilleur atout se trouve encore à la Maison Blanche. Alors que les manifestations anti-Morsi augmentaient d’intensité, la Maison Blanche tentait à sa manière d’imposer le président de la Confrérie Musulmane en suggérant des élections précoces et une coalition plus large. Ce plan se pétrifia quand l’armée égyptienne a balancé sa date limite et que l’Administration d’Obama s’embrouillait pour devancer l’inévitable.