Sultan Abu Al-Einein, haut fonctionnaire de l’Autorité palestinienne n’a qu’un mérite : celui de la franchise. Il multiplie les déclarations haineuses vis-à -vis d’Israë l, la dernière en date étant l’éloge sans réserve qu’il fit de l’assassin de Eviatar Borovsky, un père de famille israélien, poignardé à mort alors qu’il faisait du stop. Cinq membres du Congrès américain, démocrates et républicains, viennent de demander à Mahmoud Abbas de limoger ce personnage. Lui-même frayant avec des terroristes recherchés par le FBI ne donnera sans doute pas suite....
Un haut fonctionnaire haineux payé en grande partie par les Occidentaux fait l’éloge de l’assassin d’un civil israélien
La dernière en date de Sultan Abu Al-Einein, haut fonctionnaire de l’Autorité palestinienne, dont le salaire est donc versé par des fonds en grande partie occidentaux, aura été de louer sans réserve l’assassin d’un jeune père de famille israélien qu’il a poignardé à mort le 30 avril dernier alors que celui-ci faisait du stop. Ce haut fonctionnaire palestinien saluait en effet publiquement « ce combattant héroïque plein d’abnégation, Salam Al-Zaghal...qui voulait défendre son honneur et s’en est pris au colon et l’a tué. Que soit béni le sein qui a nourri Salam Al-Zaghal  ».
PMW qui a relevé cette déclaration, souligne que Abu Al-Einein, a été jusque récemment un conseiller de Mahmoud Abbas, ayant rang de ministre et qui a ensuite été nommé Chef du Conseil palestinien pour les Affaires ayant trait aux ONG. Ce haut responsable avait commencé son allocution peu après l’assassinat en « remerciant Allah qui nous a honorés et et nous a désignés pour combattre dans le cadre du Ribat -guerre religieuse islamique – jusqu’au Jour du Jugement, jusqu’à l’aube du jour où brilleront la liberté et l’indépendance  »
Éloge de terroristes dont Abu Jihad, responsable de dizaines d’attentats meurtriers
Cette déclaration allait dans le droit fil des interventions de cet ancien « ministre  » palestinien. En avril 2012 c’est la mémoire de trois « martyrs  » - terroristes morts- que saluait Salam Al-Zaghal, mais aussi et surtout celle du « Prince des Martyrs  », Abu Jihad. Abu Jihad, l’un des fondateurs du Fatah, responsable de dizaines d’attentats sanglants dont celui perpétré contre un autobus sur une route côtière d’Israë l et qui fit plus de trente-sept victimes israéliennes, régulièrement encensé par l’Autorité palestinienne -.
En novembre 2009 c’est depuis le Liban que ce même Sultan Abu Al-Einein accusait Israë l d’avoir empoisonné Yasser Arafat. Liban où il avait été Secrétaire du Fatah avant que Mahmoud Abbas le nomme Commissaire général du mouvement
Des membres du Congrès, démocrates et républicains, demandent à Abbas condamnation et limogeage
On pourrait ainsi multiplier les exemples. Mais le fait de louer d’une manière aussi dithyrambique et de donner en exemple l’assassinat de sang-froid d’un jeune Israélien attaqué de dos à coups de couteau, qui laisse une veuve et cinq petits orphelins, a poussé cinq membres du Congrès américains, des Démocrates et des Républicains, à adresser une lettre à Mahmoud Abbas pour lui demander de limoger ce personnage. Ils le font en ces termes, rapportés par plusieurs médias : « permettre ce type d’incitation à la violence et à la haine dans vos rangs est intolérable si vous êtes réellement engagé en faveur de la non-violence. Nous vous demandons de dénoncer et de condamner publiquement les remarques de M. Al-Einein immédiatement et de le limoger de son poste dans votre gouvernement  ».
Que fera un Abbas qui rencontre tranquillement au Caire un terroriste et assassin recherché par le FBI et qui encourage haine et violence...
Reste à savoir ce que fera Abbas qui encourage systématiquement ces comportements bien que cultivant un double langage, avec un discours lénifiant destiné à l’Occident, on le sait et qui, par exemple, vient de rencontrer au Caire le plus sereinement du monde le chef du Jihad Islamique Palestinien, responsable de quantité d’attentats ou tirs de roquettes et missiles, activement recherché par le FBI qui a mis sa tête à prix ...
Bien sà »r les États-Unis sont l’un des bailleurs de fonds de l’Autorité palestinienne et l’aide versée dépend en partie du Congrès. Mais Abbas doit se dire que ce que ne verseraient éventuellement pas l’Amérique serait sans nul doute compensé par l’UE ou certains pays européens si enclins à le subventionner.