Seules la certitude d’une frappe et l’aide à une opposition crédible auront raison de la bombe islamiste iranienne.
Par Marc Brzustowski.
Article mis en ligne le 5 octobre 2012
On a assisté, cette semaine, à un regain de manifestations en plein coeur du Bazaar de Téhéran, alimenté par une nouvelle dépréciation de la monnaie face au dollar, qui frise les 40.000 rials pour un billet vert. Ce plongeon vertigineux indique que les Mollahs ont probablement dépensé une bonne partie de leurs réserves,- estimées, il y a un an, à 80 milliards de $ par le FMI-. Ils sont réticents à en lâcher plus, ou ne peuvent plus avoir accès à l’argent investi à l’étranger, qui leur permettrait, peut-être, d’être en mesure de limiter la chute.